Critique musicale: Rachelle Plas – Cyclone (2016)

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Les premières années : entre sport, musique et études

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C’est un lundi, le six juillet 1992, à Evreux, que Rachelle Plas voit le jour. Très tôt, la jeune fille saura cultiver un intérêt certain pour la musique. Sur sa découverte du 4e Art, elle confiera notamment s’être, à ses tout débuts, frottée à des instruments telles les flutes à bec et traversière ainsi qu’aux cordes d’une guitare[1]. Elle révèle aussi l’anecdote suivante :

« Mes parents m’avaient demandé de quel instrument je souhaitais jouer, et j’ai répondu de la harpe… Mais cela devait être un peu trop gros et imposant comme instrument au milieu du salon, ils ont dû se dire quelque chose comme : « nous allons voir si cette idée farfelue persiste avant de lui trouver un tel instrument », donc ils m’ont fait découvrir plein de choses. »[2]

Son premier orgue à bouche, Rachelle le découvrira au pied du sapin, un matin de Noel. Débutera alors pour elle la pratique autodidacte de cet instrument et la découverte de son répertoire, secondée toutefois par quelques méthodes d’apprentissage, celle de Jean-Jaques Milteau notamment[3]. La demoiselle est alors âgée de cinq ans. Sur cette découverte de l’harmonica, elle déclare :

« A un noël, j’ai trouvé au pied du sapin un harmonica, j’ai tout d’abord appris des petites comptines pour enfant comme à la claire fontaine, oh when the saints, amazing grace… et plein d’autres et j’ai tout de suite adoré et accroché à cet instrument, j’ai découvert le blues. »[4]

C’est à cette même époque que Rachelle Plas revêt son premier kimono et débute le judo. Sport et musique vont dès lors constituer deux des principaux pôles de la vie de cette jeune ébroïcienne qui des années durant parviendra à concilier pratiques musicale, sportive et scolarité. En 2000, et environ six ans durant, Rachelle prendra des cours d’harmonica[5] à Paris, intégrant notamment à un moment donné L’Ecole Du Souffle Du Blues[6], où elle suivra entre autres des cours dispensés par Greg Zlap[7]. C’est ensuite le chant qu’elle choisira d’étudier foncièrement prenant des cours vers l’âge de 15  ans[8].

En 2003, Rachelle donnera son premier concert officiel, en lever de rideau, dans le cadre du Festival de Vauréal (Val-d’Oise). Elle est, ce soir-là, accompagnée par un guitariste.[9] Les premières années, Rachelle écumait les scènes environ une dizaine de fois par an[10]. En 2005, soit environ deux ans après sa première prestation devant un public, la jeune femme est désignée lauréate du Tremplin Blues de Vauréal[11].

Parallèlement à cela, Rachelle continue de fréquenter dojos et tatamis, est licenciée dans un premier temps au club de Pacy/Eure avant de s’entrainer à l’INEF (sans en être membre) et à l’AJA Paris XXe, où elle suit l’entraineur Alexandre Borderieux[12]. Elle devient en 2008 championne de France cadette de judo puis remporte l’année suivante le Tournoi Label A FFJDA Juniors de Nantes dans sa catégorie des moins de 57 kg.

 En 2009, elle rejoint les rangs de l’écurie Hohner et en devient, pour ainsi dire, l’une des égéries, son visage habillant dorénavant les boites renfermant le Golden Melody, modèle de la célèbre marque allemande qu’elle confesse utiliser depuis toujours[13]. Toujours en 2009, elle obtient un baccalauréat scientifique et opte ensuite pour une poursuite de cursus universitaire en licence d’anglais. Un choix fait presque par « défaut » pour Rachelle, qui souhaitait originellement poursuivre ses étude dans le domaine de l’informatique, mais pouvant à terme lui permettre d’être bilingue[14].

En 2010, elle parvient à se classer 2aux  championnats de France 1e division à  Montbelliard et 1ere aux championnats de France juniors qui se déroulent à Paris et remporte le tournoi international juniors à Lyon. A Agadir, c’est une seconde place aux championnats du monde Juniors qui l’attend[15]. Si la demoiselle brille sur les tatamis, elle ne néglige pas non plus de se faire remarquer sur scène et remporte cette année-là le tremplin du Cahors Blues Festival. Une victoire qui lui permettra de se produire sur la grande scène, et pour deux soirs de suite, lors de l’édition suivante. C’est à l’occasion de ces performances que Rachelle partagera la scène avec des artistes tels Michael Jones (pour un duo sur le titre Proud Mary) ou la chanteuse belge B.J. Scott et le groupe The Road To Freedom (pour une reprise de la chanson The Rose), le dix juillet 2011[16].

C’est en mars 2012 que sort Profile, première réalisation discographique autoproduite de Rachelle Plas. Un premier opus n’ayant pas laissé la presse indifférente, plusieursRACHELLE_PLAS_PROFILE_-_copie (2) critiques mettant en avant un habile mélange de styles ou genres musicaux bien distincts, alliant à propos références Rock, Soul, Blues, Jazz ou Pop, le tout sur des tempos et ambiances aux déroulés de bonne facture pour un gallo d’essai. La musique est qualifiée de moderne et créative, aux influences multiples et riches, mises en valeur par quelques compositions de qualité étayées par une production adéquate[17]. Sont mis en avant le jeu d’harmonica de la demoiselle et son chant, sans pour autant que cela ne nuise à la qualité et l’équilibre de l’ensemble. Si Rachelle fait preuve d’une belle versatilité et de maîtrise, tant au chant qu’à l’harmonica[18], est également apprécié l’apport de tout le groupe. Sont présents sur cet opus : le bassiste Antoine Arroyo, Milteau fils à la batterie, Le guitariste Antoine Dijol, le claviériste Johan Dalgaard et le saxophoniste Michael Sacchetti. On loue au final un premier effort surprenant, rythmé, très dynamique et bien vivace dont tout le potentiel se révélera sur scène[19].

Des scènes, Rachelle et son groupe en fouleront tout au long des trois années qui suivront, se produisant tour à tour en France, Belgique, Allemagne, au Luxembourg, à Chypre, au Pays-Bas, à Montréal (elle donne un concert devant environ 10 000 personnes, rassemblées dans le cadre du Festi Blues International) ou en Thailande, à l’occasion de sa participation à la troisième édition du Chiang Mai Fest, en mars 2013[20].

En juin 2015, à l’occasion d’une entrevue accordée à Max Mercier, et revenant sur sa première réalisation discographique et ses immanquables retombées artistiques et scéniques, elle déclara :

« Il (l’album Profile) nous a permis d’obtenir de belles scènes, notamment à l’étranger, en Allemagne, au Luxembourg, à Chypre, au Canada, et même en Thaïlande sur un festival de jazz éclectique, avec du folklore asiatique, de la musique américaine, un groupe néerlandais et puis nous qui présentions nos sets un peu plus blues-rock. On a participé aussi à des festivals réputés en France, comme le Rhinoférock de Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse, où nous avons fait une captation vidéo. On est allé à Montréal, le public là-bas est friand de chanson française et d’harmonica, un instrument qui prend une place à part entière dans leurs spectacles. Des expériences vraiment géniales ! »[21]

En perfectionniste et artiste lucide, Rachelle ne jette pas moins une oreille critique sur ce premier album. Consciente du travail restant à accomplir, elle ajoute au cours de cette même entrevue :

« Quand je réécoute mes chansons, je me dis qu’il y aurait des choses à améliorer sur les plans de la réalisation et des arrangements. Aujourd’hui j’ai pris du recul, le temps est passé par là, j’ai évolué dans ma façon de concevoir les choses et je pousse davantage mon raisonnement sur la composition des morceaux. Quant au son, si on réenregistrait aujourd’hui il y aurait de sacrés progrès à faire également ! »[22]

Ainsi, si Profile (qui est désormais épuisé) n’est pas un modèle de perfection, l’on doit néanmoins considérer ce premier opus pour ses qualités intrinsèques et ce qu’il demeure : un premier album, prélude nécessaire à l’affirmation d’un son, d’un style musical plus personnels encore ébauchés et en devenir.

L’ouvrage sera vite remis sur le métier, la conception, la composition et l’écriture de nouveaux titres à paraitre sur ce qui devait devenir le successeur de Profile étant entamées dès 2013, ces sessions de travail se jalonnant régulièrement entre concerts et prestations diverses[23].

Sur ses habitude composition et d’écriture, la demoiselle confie :

« Je crée sans cesse, cela m’absorbe entièrement. On écrit, on a des idées, on compose, on travaille, on chante, on joue, on prend la guitare, l’harmonica, on essaie d’innover. On cherche à trouver quelque chose qui soit le plus abouti, le plus fini possible, et qui nous colle le mieux à la peau, tout simplement.

Je prends l’idée là où elle commence, comme elle vient. Ça peut être le texte, la musique, un riff de guitare, un coup d’harmonica. Ensuite je réfléchis et j’essaie de trouver ce qui pourrait bien aller avec le démarrage et si à mesure du temps l’ensemble me plaît toujours, je garde. On jette beaucoup, on conserve ce qui nous semble le plus proche de nos tripes, de nous-mêmes. Je voudrais que le studio ressemble à la scène en fait. Voilà ce qui m’a manqué un peu dans le premier album, le fait de ne pas suffisamment retrouver l’énergie et la fraîcheur délivrées sur scène. »[24]

Des propos, déjà, plus ou moins révélateurs du contenu de ce nouveau disque finalement paru en mars dernier. Un E.P. quatre titres, présenté par Rachelle et son équipe au MIDEM en juin dernier[25], sur lequel nous allons maintenant nous attarder…

Cyclone : sur la voie de la maturité ?

C’est le 26 mars 2016, sur le label Victory’s Way Music, qu’est sorti Cyclone, nouveau disque autoproduit de Rachelle Plas, et premier Extended Play de sa carrière, qui suit donc de près de quatre ans l’album Profile, originellement paru en 2012. Les titres de cet opus furent tous enregistrés, mixés et masterisés par Simon Derasse et Christophe Sarlin dans l’enceinte du SIMON Studio. Sur ceux-ci, l’on retrouve bien sûr Rachelle Plas en tant que vocaliste et harmoniciste (elle utilise ici des Golden Melody de chez Hohner), Philippe Hervouët qui officie à la six cordes, assure les chœurs, les arrangements (avec Rachelle) et la production, le bassiste Philippe Gonnand, Marc Hazon à la batterie et le claviériste Renato Falaschi.

Revenant sur la conception et  l’enregistrement de Cyclone et sur l’apport à ce projet d’un musicien comme Philippe Hervouët, Rachelle Plas déclarera au sujet de ce dernier :

« Il y a le guitariste Philippe Hervouët et le batteur Marc Hazon, que je connais depuis plus de huit ans, avec lesquels j’avais eu l’occasion de jouer pour des soirées, comme ça de temps en temps. J’ai commencé à travailler avec eux en 2012 car les musiciens de mon groupe précédent n’étaient plus libres. J’ai alors embauché Philippe Gonnand, mon actuel bassiste, par le biais d’une rencontre sur Paris. Je compose régulièrement avec mon guitariste, lui ou moi apportant l’idée originelle des morceaux. Philippe est une personne exceptionnelle, très à l’écoute, qui m’avait proposé son aide dès le départ, vers lequel je suis revenue pour qu’on puisse faire éclore nos idées et petit à petit, on a pris l’habitude d’explorer des pistes ensemble. D’ailleurs la majorité des titres du futur album sont signés de nos deux noms. […]. Philippe Hervouët est un peu, si j’ose utiliser l’image, mon « âme sœur » musicale. On avance toujours à fond dans la même direction, de façon efficace je trouve… .

En ce qui concerne l’ambiance générale (du disque), je désirais garder le côté moderne, très actuel de ‘Profile, sans négliger les racines blues, rendre l’album le plus universel possible tout en respectant l’âme de mon premier disque. On a opté pour des chansons qui illustrent les multiples facettes de ma musique. Les titres ne se ressemblent pas. On trouve ici une teinte plus pop, là un vrai blues lent, j’y tenais car j’adore ça, puis du rock’n’roll énergique, il y a même un morceau à la limite du grunge… Un ensemble très varié en fait. Peut-être le disque ne rentrera-t-il pas dans les cases des vendeurs, et encore, mais ce n’est pas le plus important. Je voulais que ces chansons soient franchement taillées pour la scène. »[26]

Les quatre titres qui composent Cyclone proposent une production de qualité, à la fois riche et soignée, mettant sans problème en valeur l’originalité et les singularités de chaque titre. Si ce disque renferme des compositions aux influences multiples, le travail de production confère aisément à ce petit recueil une homogénéité certaine. L’ensemble est très propre, calibré et non dépourvu de minutie. La voix de Rachelles Plas est évidement mixée en avant, sans toutefois que cela ne dépare à un quelconque moment avec l’ensemble des instruments mixés sur le disque, chacun d’entre eux, qu’il s’agisse de l’harmonica, de la basse, de la batterie, des claviers ou de la guitare, étant parfaitement à sa place et ne se voyant négligé. Un son agréable pour des compositions plutôt bien écrites, ficelée et surtout non surproduites.

La découverte débute à l’entame, presque mid-tempo, du titre Sweet Angel, ses accords d’orgue à bouche, ses bon gimmicks de percussions et de guitare. Ce titre révèle ensuite un refrain aux influences Pop-Rock non dissimulées, à la ligne de basse ronde est bien audible. Un écrin sur lequel vient vite se plaquer une voix mixée en avant. Par belle est ici faite au rythme, à la vivacité, ce que viendra ensuite, et fort joliment souligner le Rhodes, apportant du même coup la touche de « légèreté » nécessaire à ce titre, intéressant contre-point au jeu de guitare, dans sa seconde moitié notamment et sa coda. Un titre globalement aussi bref qu’efficace. Une entrée en matière plutôt réussie.

La composition Cyclone’s Eye arrive ensuite. Un titre se révélant du même acabit que le précèdent, introduit par de vifs accords d’harmonica, soutenu par une ligne de basse des plus massives et très présente sur l’ensemble. Vocalement, Rachelle évolue dans un style paraissant plus agressif, sur la fin du morceau notamment, que sur la plage titulaire du disque. On découvre aussi un bon travail réalisé sur les chœurs. Sa prestation à l’harmonica demeure appréciable, plus endiablée que sur le titre d’ouverture, et sans fioriture aucune. La chanson gagne vite en rythme sur sa seconde moitié, ce qui assure toute son efficacité à ce titre bref.

Hors-Piste, le titre suivant débute par un gimmick de six cordes assez massif qui sera vite mis en valeur par les accords au son cristallin joués par l’harmonica. La batterie se fait elle très présente, presque martiale, sur ce titre. Le son de la basse se veut tout aussi rond, quoique plus clair ici. Le refrain de cette petite ode à la liberté est véritablement efficace lui aussi. Les incrustations de guitare présentes sur la fin du morceau proposent un joli contraste avec le reste de la composition (qui est la première que Rachelle nous propose dans la langue de Molière). Un titre dont la brièveté (moins de trois minutes) renforce l’efficacité intrinsèque.

C’est sur We Can Move Montains que ce referme cet Extended Play. Le rythme se fait plus lent, dense et massif, les notes distillées par l’harmonica sont toutes empreintes de Blues, les accords joués par la guitare semblent à la fois plus cristallins et lascifs, le refrain lorgne joliment du côté de la Pop sur ce titre au sein duquel la basse semble plus en retrait et en retenu que précédemment, la batterie impulsant à l’ensemble un rythme aussi « carré » que solide. Une conclusion sympathique et réussie que ce titre semblant à la croisée des genres, du Blues et de la Pop.

« Tenus en laisse nous sommes tombés amnésiques,

 Moi je conteste et plus que tout je résiste. »

 

*****

 Avec Cyclone Rachelle Plas nous livre un maxi à la croisée des chemins et des genres, s’aventurant sans craintes sur les terres du Blues, du Rock et de la Pop. Ce savant mélange affermie une tangente prise il y a de cela quatre ans, avec, en 2012, la sortie de Profile, son premiers opus mais, certainement, accomplie cette fois à l’aune d’une plus grande maturité artistique. Le travail est de qualité, abouti, alliant finesse et concision. Le résultat est à la hauteur de nos espérances et attentes, le quart d’heure nécessaire à son écoute passant vite, très vite. On apprécie grandement que Rachelle aie su trouver comme « la juste mesure », l’équilibre entre la chanteuse et l’harmoniciste qu’elle est tour à tour sur ce disque, car jamais celle-ci ne semble tendre vers l’excès. Tout sur cet E.P. semble équilibré, pondéré et peaufiné, l’écoute n’en est que plus aisée et agréable.

 Une petite collection de titres réussis, joliment attrayante, appelant à prendre toute leur envergure sur scène. Un disque réussi, à découvrir et apprécier pleinement pour ce qu’il est, prologue à un futur album à paraitre l’an prochain, que l’on espère aussi riche, varié et réussi que celui-ci. Un bon travail !

Rachelle Plas, Cyclone, Victory’s Way Music, 2016.

Liste des pistes :

  1. Sweet Angel
  2. Cyclone’s Eye
  3. Hors-Piste
  4. We Can Move Montains

 

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Xavier Fluet@GazetteDeParis

[1] « Présenter le nouvel album de Rachelle Plas au MIDEM du 3 au 5 juin. », KissKissBankBank. Page consultée le 10/08/2016. Lien : https://www.kisskissbankbank.com/presenter-le-nouvel-album-de-rachelle-plas-au-midem-du-03-au-05-juin?ref=search

[2] Ibid.

[3] « Rachelle Plas : Si je devais choisir… », Alljudo.net, 18/05/2010. Page consultée le 10/08/2016. Lien : http://www.alljudo.net/actualite-judo-1103-rachelle-plas—-si-je-devais-choisir.html

[4] Id. Cf. Note 1.

[5] Id.

[6]  Pour plus d’information sur Le Souffle Du Blues, consulter le lien suivant : http://www.utopia-cafeconcert.fr/lesouffledublues/

[7] Cf. Note 3.

[8] Cf. Note 1.

[9] Ibid.

[10] Cf. Note 3.

[11] Cf. Note 1.

[12] Cf. Note 3.

[13] Cf. Note 1.

[14] Cf. Note 3.

[15] Informations sur le palmarès de Rachelle Plas disponible sur Alljudo.net. Page consultée le 10/08/2016. Lien : http://www.alljudo.net/judoka-2086-plas-rachelle.html

[16] Cf. Note 1.

[17] « Rachelle Plas a sorti son premier CD », Paris Normandie.fr, 28/04/2012. Page consultée le 10/08/2016. Lien : http://www.paris-normandie.fr/hemerotheque/rachelle-plas-a-sorti-son-premier-cd-719882-LYPN719882#.V6yKhfmLSM9

[18] Jean Labre, « Rachelle Plas nouvelle star… », jeanlabre.com, 11/08/16. . Page consultée le 10/08/2016. Lien : http://www.jeanlabre.com/article.php?id=124

[19] Luc B., Rockin-JL, « Rachelle Plas, Profile »,  Le Deblocnot.fr, 16/10/2012. Page consultée le 10/08/2016. Lien :  http://ledeblocnot.blogspot.fr/2012/10/rachelle-plas-profile-2012-par-rockin.html

[20] Eric Dezeux, P.Q.  « Rachelle Plas et son harmonica électrisent le Chiang Mai Fest », LePetitJournal.com, 14/ 03/2013. Page consultée le 10/08/2016. Lien : :http://www.lepetitjournal.com/bangkok/communaute/actualite/144330-interview-rachelle-plas-et-son-harmonica-electrisent-le-chiang-mai-fest

[21] Max Mercier, « Interview de Rachelle Plas », Blues Again !, Juin 2015. Page consultée le 10/08/2016. Lien : http://bluesagain.com/p_interviews/rachelle%20plas%20juillet%202015.html

[22] Ibid.

[23] Cf. Note 1.

[24] Cf. Note 21.

[25] Cf. Note 1.

[26] Cf. Note 21.

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