Critique musicale: Dirty South Crew – Wake Up (2014)

Share

3194292413_1_2_aSW9BrwI

DSC : esquisse succincte  d’un parcours

Souvent décrite comme « métissée », alliant avec justesse des styles aussi divers et variés que le Rap, le Hip-Hop, le Rock, la Funk , le Ska, le Reggae , le Jazz ou encore le Dace-Hall, la musique des amiénois du groupe Dirty South Crew ne manque, à première vue, pas d’ atouts pour susciter l’attrait des amateurs de Rap et de Hip-Hop ou de néophytes, amateurs de découvertes musicales intéressantes sortant quelque peu des sentiers battus ou genres trop souvent « prédéfinis », formatés[1].

Les prémices de ce qui deviendrait un peu plus tard le Dirty South Crew, dont le nom ferait référence à Amiens-Sud, certains des membres du groupe ayant grandi dans le quartier Phileas Lebesgue se trouvant au sud-est de la ville, remontent à 2005, 2006, époque où le nonnet n’était encore que trio, se composant des frère et sœur Pierre-Alain et Caroline Mambou et de leur cousin Feljalin Malonga. A l’origine, les deux cousins ambitionnaient de mettre sur pied un projet résolument Hip-Hop et de s’aguerrir sur scène. Commença donc pour eux l’inévitable étape des concerts donnés dans les bars et autres cafés-concerts de la région Picardie. Ce n’est que plus tard que Caroline et son violon se joindront au duo. Une entrevue accordée à musique-culture.com, publiée courant janvier 2012, nous apprendra que la formation du trio s’est faite lors d’une prestation donnée dans le cadre de la fête de l’Humanité et sur le stand du PCF. A la fin du set prévu ce jour-là, Caroline aurait pris part au bœuf naissant entre les cousins et un guitariste venu les accompagner[2].

Le trio deviendra ensuite quatuor, consécutivement à la rencontre entre Caroline et Nicolas, ce  dernier devenant du même coup le guitariste du groupe. S’ensuivra des concerts donnés en acoustique, les deux chanteurs d’alors étant suppléés par des lignes de guitares et de violon. C’est dans cette configuration que Dirty South Crew se produit un soir au Café Bissap, Un bar amiénois se trouvant rue Saint-Leu dans le quartier éponyme et accessoirement, parait-il, l’un des plus festifs de France… Là-bas, le chemin du Dirty South Crew croisera celui de l’artiste africain Khadim M’Baye. Ce dernier est danseur traditionnel, chorégraphe, percussionniste et dirige l’association Le Baobab Artistique[3]. Si l’on donne foi aux propos émaillant l’interview donnée à musique-culture.com, Khadim M’Baye, présent à nombre des concerts du groupe, et ayant certainement déjà perçu son potentiel futur, n’hésita pas à leur prodiguer quelques avis et conseils, notamment celui de s’adjoindre les services d’un batteur et d’un bassiste, pour permettre à la musique jouée par le groupe de gagner en ampleur. Ce qu’ils feront par la suite. D’après Nicolas, ceux sont ces concerts et rencontres au Bissap qui constituèrent le fondement de Dirty South Crew. Il déclare en effet :

« Khadim, c’est un super artiste, vraiment complet, il danse, chante, fait des percus, Il dessine la carte de l’Afrique en crachant du feu…Lui et le Bissap, c’est vraiment les fondement de D.S.C… ».[4]

Le temps passe donc, le groupe s’étoffe encore, avec, entre autres, l’arrivée de Myriam Luz Ferreira, en qualité de troisième vocaliste du groupe et les choses se mettent en place… C’est semble-t-il au cours d’un bœuf improvisé lors d’une fête d’anniversaire que les neuf musiciens qui formeraient par la suite l’ossature du groupe ont joués ensembles pour la première fois, nous sommes alors en juin 2009.[5]

Passée cette date, les choses sérieuses débuteront pour les amiénois, qui, entre autre travail de composition de titres, passeront pas mois d’une année et demie à parcourir les différentes scènes. Des performances scéniques qui furent loin de laisser insensible et de passer inaperçues, celles-ci ayant plus d’une fois trouvées écho dans  la presse, presse régionale, nationale ou spécialisée. Parmi celles ayant values au groupe plusieurs lignes imprimées ou autre, citons notamment : en 2010, le concert donné le 21 juin et dans le cadre de la fête de la musique, devant l’Hotel De Ville d’Amiens[6] , celui donné en novembre de l’année suivante dans l’enceinte de l’Elispace de Beauvais, en première partie de Danakil, Groundation, Selah Sue ou  autres Asian Dub Foundation, entrant dans la programmation annuelle du Picardie’Mouv[7].  L’été 2012 sera lui, entre autres, marqué par des performances remarquées données entre juillet et septembre, celle du festival le Lézard Jaune à Longueau, festival de musiques actuelles, placé sous l’égide de l’association Acouzic mettant à l’honneur la jeune scène picarde. Les groupes Sweet Haze, Nasteen et Wolves & Moons, entre autres, étaient  egalement présents lors de la tenue de l’évènement[8]. Parmi les festivals sur la scène desquels Dirty South Crew s’est également illustré, celui de la huitième édition  de La Boule Bleue. Les amiénois partagèrent à cette occasion l’affiche avec The Headshakers, Funky Bûche Factoy, Jack Moll ou La Ruda[9].

Dirty South Crew sur scène, c’est avant tout un combo décrit comme proche du public tout en étant capable de le transcender, qualité certaine lui permettant de rallier à sa cause les spectateurs les plus sceptiques. S’ajoute à cette débauche d’énergie maitrisée un travail de fond indéniable. En témoigne notamment le fait que, pour préparer au mieux sa prestation lors du Picardie’Mouv, les Picards se soient adjoints, plusieurs mois durant, les services du metteur en scène Cedric Hergault[10]. Indice révélateur d’une recherche de perfectibilité constante d’ores et déjà acquise de la part d’un groupe qui demeure après tout encore jeune, mais qui semble d’emblée vouloir se singulariser et s’affirmer afin de creuser son sillon, propre en cela à séduire un public à la fois large et éclectique… Cela sera, en quelque sorte, démontré, et avec aplomb, semble-t-il, au public lors du passage du groupe à Gignac pour l’édition 2013 de l’Ecaussysteme, qui avait lieu en Aout. Ce soir-là le D.S.C. remplace au pied levé le groupe Birdy Nam Nam  qui, au dernier moment, avait jeté l’éponge[11].

Enfin le début d’année 2014 est marqué, le 8 février, par la victoire du groupe lors de sa participation au tremplin du Festival de la 7e Vague à Bretignolles-sur-mer. Ils avaient été, pour l’occasion, sélectionnés parmi 255 groupes à travers la France[12].

Sur un plan strictement discographique, l’élaboration de ce qui sera le premier effort du groupe débute très certainement en septembre 2011. De ces sessions sera tiré un premier opus renfermant douze titres. Voyage Métissé[13] est disponible chez les disquaires à partir du 20 janvier 2012, de quoi placer l’année nouvelle sous les meilleurs auspices. Dirty South Crew profitera de cette première sortie pour donner, le soir même, avec Khadim M’Baye en première partie, un concert à La Lune Des Pirates, salle que les amateurs de musique et concerts de la région Picardie connaissent bien[14]. Le concert fut même diffusé sur les ondes de Radio Campus Amiens et précédé,  dans l’après-midi, d’un show-case donné à la Fnac.

Du Voyage Métissé que nous proposait de faire en sa compagnie Le Crew, la presse à entre autres retenu la sortie d’un opus de bonne facture, aux ambiances et style multiple se situant à la lisière entre Rap, Hip-Hop, Reggae, Ska et Rock teinté d’envolées acoustiques[15]. Un album qui brille par son éclectisme, résultant des influences de chacun, l’âpreté et la justesse de ses compositions, tant d’éléments témoignant d’un spectre musical large, riche mais aussi parfois complexe et d’un abord pour le moins peu aisé suite aux toutes premières écoutes. La sortie de ce premier opus avait également le mérite de laisser entrevoir le potentiel réel du groupe et,  déjà,  de le singularisé de manière significative au sein de la scène « urbaine » actuelle. Une première prise de risque encourageante qui trouverait son épilogue deux années plus tard.

Wake Up : éveil pour un nouveau départ ?

Le chapitre « Wake Up » s’ouvre officiellement pour les Picards le 7 novembre 2013. C’est en effet à cette date que fut organisée une soirée de lancement pour ce second effort discographique, dans l’enceinte du centre musical FGO Barbara, dans la capitale, avant la sortie dans les bacs, le 26 mai dernier.

La sortie de ce nouveau disque s’accompagne aussi de changements au sein du groupe, le nonnet originel se trouvant désormais réduit à un septet. Ainsi, se retrouvent sur Wake Up : Feljalin Malonga, Myriam Luz Ferreira et Pierre-Alain Mambou au chant (Pierre Alain assurant également les parties de claviers), Romain Capel à la batterie, le bassiste Clement Maurice, Nicolas Normand et Caroline Mambou, respectivement guitariste et violoniste.

L’enregistrement s’est déroulé à Amiens, dans les murs du studio Le Sous-Marin avec Lamara Ait Amer Méziane et Maxence Collart, ce dernier s’étant également appliqué, avec Nicolas, au mixage et au mastering du disque.

Globalement le travail de production que renferme se disque est très équilibré et carré. Aucun titre ne semble souffrir de surproduction, ce qui, pour une musique aussi diverse originellement et éclectique que celle que nous propose Dirty South Crew, permet d’emblée d’unifier et d’homogénéiser l’ensemble du contenu du disque.

L’opus s’ouvre sur Be Proud, titre pourvu d’un bon gimmick de violon dès son introduction, ceux joués par la batterie et la basse sont du même acabit. Sur cet ensemble viennent ensuite se greffer les chœurs aux voix multiples. La rythmique du titre est massive et plutôt « carrée ». Le chant dans son ensemble apporte beaucoup de vivacité au titre, auquel le violon donne, sur sa coda, une touche légèrement baroque. Le D.S.C. sait d’où il vient, en aie fier et  nous le chante. Savoir d’où l’on vient peut donner tout son sens à un parcours quel qu’il soit. Le texte est sans détours : « I’m proud of what we did in a few years in our country/ Pround of the flame we brought to our city/ I’m proud of my roots from Congo and France man/ I’m proud to be the son/ Of a white lady and a black man »

C’est par un très bon riff de six cordes que débute ensuite Milli Milli. La ligne de basse est plutôt massive et ronde, formant avec la batterie une assise parfaite sur laquelle le chant, au refrain très efficace, vient se plaquer. La batterie se fait plus présente au milieu du morceau. Une jolie ligne de violon sera ensuite délivrée dans la deuxième moitié de la chanson, qui gagera ensuite en vitesse. Un titre très efficace dont le refrain entêtant et la brièveté (à peine plus de 3 minutes), sont les principaux atouts. Notons qu’une version de ce titre était également gravée sur Voyage Métissé, premier opus du groupe. Le texte de la chanson évoque la « million dollar girl », précieuse à plus d’un titre, mais chère à entretenir : « Cette gyal est un diamant brut impossible à tailler dans le dos/Plus chère que sa Rolex elle vaut plus de quatorze Carla/Si sa beauté est un crime, alors elle mérite le placard/Du talon, tous les mecs finissent à ses pieds/Sortent les billets verts pour tenter de la gérer. »   

Tolérance s’ouvre ensuite sur une boucle de synthétiseur immédiatement suivi et appuyé par un riff de guitare accrocheur. La prestation du batteur est sobre et efficace, tout comme celle délivrée par le bassiste dont la note et le son rond ajoute au groove sur ce titre faisant la part belle à un refrain dont l’efficacité est ici égale à la simplicité. Le titre du morceau annonce la couleur quant au contenu du texte, contenu au sein duquel l’actualité trouve un écho : « J’ai fait le pari du savoir-vivre ensemble, s’enrichir de nos différences et ne pas aller que vers ceux qui nous ressembles/Je m’adresse au homophobes, je m’adresse aux xénophobes, à ce qui pense que c’est dans le repli communautaire que l’on devient des hommes/[…] à trop surfer sur une vague bleue marine/On finit par se noyer dans une flaque d’urine/L’étroitesse de vos esprits vous condamne sans sursis à toute une existence entre peur et ignorance. »  

Speed, le titre suivant, laisse dès son introduction transparaitre influences et effluves résolument Rock, ce notamment grâce à un très accrocheur riff guitaristique, suivi par d’intéressants accords joués par le clavier, accords sur lesquels vient ensuite se plaquer un Rap alliant vivacité et efficacité. Le refrain, chanté en anglais,  fait lui aussi part belle à l’efficacité et permet à l’auditeur d’apprécier la voix de Myriam. Le titre se déroule sur un mid-tempo à la rythmique impeccable. Un morceau pour nous enjoindre à profiter du temps qui nous est offert, chose qu’aujourd’hui beaucoup ne savent plus faire : « Life is all we got/ So why should we spend it running all the time/Just loose yourself enjoying the moment ‘cause everyday could be your last one. »

Delta Sierra Charlie, titre que l’on retrouve pour la seconde fois sur un disque du groupe, propose une excellente introduction mêlant d’emblée et efficacement gimmicks de clavier, basse, six cordes et violon. Le titre se déploie autour d’un rythme rapide teinté de Funk. Pourvu d’un Rap efficace et parvenant à soutenir, ici comme sur d’autres morceaux,  l’éclectisme imposé par  le mélange des langues. Un texte efficace lui aussi, recélant quelques jeux de mots et  petites trouvailles textuelles bien senties, dans lequel le Crew semble nous livrer son « plan d’attaque », convaincu de son potentiel intrinsèque : « Pas peu fier de la team du Dirty South Crew/Nos vibrations te pénètrent à te rendre fou/La camisole musicale te ressert/L’épine dorsale/Et fait glisser nos humeurs/Le long de tes cervicales. »

Positif arrive ensuite en débutant sur un rythme pouvant primitivement rappeler des inflexions Reggae ou Blues, soutenues en cela par des lignes de claviers, de basse très rondes et de batterie très claires.  Le titre gagne en rythme et vitesse une fois passé sa première moitié et se déroule sur un mode un peu plus proche de celui du Reggae. Le titre s’achève par une coda oscillant entre lignes de violon et passage quasiment a cappella. Un final de bonne facture pour un titre plutôt réussi. Le texte lui nous enjoint, tant que faire se peut, à voir les choses du bon côté, ce qui, actuellement, ne peut faire de mal : «Optimiste, qu’importe les épreuves endurées le long du parcours/Besoin de bonnes vibrations./Laisser échapper tous ses doutes./De bonnes vibes pour éclairer ta route./qu’elles viennent de la family d’un lieu unique ou encore de la musique que tu écoutes…/Quoi que tu fasses reste positif/Où que tu sois, le moral au beau fixe/où que tu ailles ! Positif ! Positif !

 Le titre Revolution Time est entamé par de bons gimmicks de basse et de guitare sur lesquels viennent vite se greffer un beat de batterie et le violon. Sur cette rythmique viendra ensuite prendre place le chant, l’ensemble culminant sur un refrain de très bonne facture, tout comme la coda de ce titre. Un titre dont les paroles puisent très certainement leur source dans l’actualité, là encore : «  C’est pas les Trente Glorieuses mais plutôt l’ère de la défaite,/ l’état revoit son budget à la hausse, nos ambitions à la baisse./Ne paniquez pas./tout va s’arranger, ni le plan A ni le plan B n’ont fonctionné donc ils veulent nous planter./Alors que l’on est des vecteurs, ils veulent qu’on suivent la droite/Depuis que Marine est dans le secteur, beaucoup de mes gars ont les mains moites./ Assez ! Y’en a assez de payer les pots cassés./ Sachez qu’il y a une jeunesse qui ne laisse rien passer. » 

Beau changement de registre proposé ensuite avec le titre Murderer, dont le retour sur disque est ici propice à la découverte du titre dans une nouvelle version, acoustique cette fois. Un morceau sur lequel les cordes dans l’ensemble tire leur épingle du jeu, mais qui donne évidement à apprécier pleinement la singularité des différentes voix émaillant le disque sur un mode là encore plutôt proche de celui d’un titre Reggae. Une incursion acoustique bienvenue qui contraste joliment avec le reste de l’opus et nous délivre une facette très appréciable du groupe, qui en profite pour revenir sur les dangers de « la blanche » : « Elle est connue de Bettencourt et très aimée des Farcs/Du genre à exciter la curiosité des douanes/Elle à la réputation d’éclater les cranes. »

L’album se clôt sur le titre Wake Up et son introduction mêlant gimmick de batterie, nappe de clavier, ligne de violon et riff de six cordes accrocheur C’est soutenu par une ligne de basse bien ronde que le chant se déploie ensuite joliment. Pierre angulaire de ce titre en forme d’hymne : son refrain imparable, alliant puissance et efficacité, pour mieux inciter à la révolte : « Née de la souffrance des gens contraints à la survie à défaut d’existence/Qu’on assomme à coup de dettes par des taxes indécentes/La révolte, dans le cœur du prolétaire qui taire sa rage/Obligé de taffer plus pour une retraite posthume !/Paroles, paroles, paroles ! »

 

« Il est temps de prendre conscience,

On provoque le séisme

Y’a qu’à écouter notre musique

Pour voir la force de l’éclectisme. »

*****

Avec Wake UP les Picards de Dirty South Crew nous donnent à découvrir un disque riche aux influences et styles divers. Le Rap et le Hip-Hop fusionnant ici à propos avec les rythmes plus Rock, Reggae et même, dans une certaine mesure, Blues. Les rythmes se côtoient et les langues se répondent, un seul et même titre contenant souvent des passages chantés en anglais et dans la langue de Molière. La fusion des genres et styles musicaux étant au fondement de ce groupe, on ne peut que se réjouir du travail accompli par ces sept musiciens. L’ensemble est éclectique et non cantonné aux frontières de genres, c’est là l’un des principaux atouts de ce groupe et de sa musique. Ceux ayant eu la chance de les découvrir avec Voyage Métissé adhèreront sans problème à ce contenu, son message, son état d’esprit. Les amateurs de Rap et autre Hip-Hop y trouveront certainement leur compte eux aussi, n’en doutons pas. Mais les amateurs et curieux en tous genres et styles musicaux confondus pourraient eux aussi désormais considérer ce groupe, car si les toutes premières écoutes, du fait de la multiplicité des styles fusionnés, ne sont pas des plus aisées, ce métissage/melting pot musical se bonifie avec le temps. Des titres se révèlent petit à petit, laissant au final une très bonne impression à l’auditeur. Le temps semble être le meilleur allié de cette galette…

 L’écoute attentive étant le seul moyen véritable de se forger une opinion sur une œuvre, nous ne pouvons que vous conseiller de jeter une oreille (voire les deux !) à cet album !

Liste des titres :

  1. Be Proud
  2. Milli Milli
  3. Tolérance
  4. Speed
  5. Delta Sierra Charlie
  6. Positif
  7. Revolution Time
  8. Murderer (Acoustic Version)
  9. Wake Up.

Dirty South Crew, Wake Up, Siempre Mas Prod, 2014.

dirty-south-crew

Xavier Fluet@GazetteDeParis

[1] « D.S.C. (Dirty South Crew) », Musique-Culture.com, 06/06/2011. Site officiel du groupe, section « presse ». Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

[2] « D.S.C., un nouvel album ? », Musique-Culture.com, 16/01/2012. Site officiel du groupe, section « presse ». Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

[3] Plus d’infos sur l’association Le Baobab Artistique via ce lien : http://www.mbaye.org/

[4] Cf. Note 2.

[5] Ibid.

[6] Cf. Note 1.

[7] Cf. Note 2

  « D.S.C. @ l’Elispace le 10/11/2011 (Picardie’Mouv) » Musique-Culture.com, 11/11/2011. Site officiel du groupe, section « presse ». Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

[8] William Dumont, « Un Lézard Jaune 2012 sans fausses note, avec pour rois Nasteen et DSC… », Muzzart, 21/07/2012. Lien : http://www.muzzart.fr/lezine/live-report/un-lezard-jaune-2012-sans-fausses-notes-avec-pour-rois-naste.html

« Au Festival du Lézard Jaune avec D.S.C. » L’Echo Des Amphis, 07/2012.Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

[9] William Dumont, « Qualités et pluralité d’une Boule Bluee 2012 plus rageuse qu’en 2011 », Muzzart, 11/09 /2012. Lien :  http://www.muzzart.fr/lezine/live-report/qualite-et-pluralite-dune-boule-bleue-2012-plus-rageuse-quen.html

[10] Cf. Note 2.

[11] Sandrouze, « Dirty South Crew »,Daylizic.com,  12/02 /2014. Lien : http://www.dailyzic.com/style/hip-hop/dirty-south-crew-3049

[12] Ibid.

[13] Dirty South Crew, Voyage Métissé, autoproduction

[14] Cf. Note 2.

[15] «  D.S.C., soleil métissé du Nord », Musique-Culture.com, 21/01/2012. Site officiel du groupe, section « presse ». Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

 Nicolas Claude, «  D.S.C., Voyage Métissé», FrancoFans, No 34 (Avril-Mai 2012).Lien : http://www.dscofficiel.com/presse.php

La Gazette de Paris est un projet étudié et mis en ligne pour votre plaisir, elle fait partie des sites les plus visités. Si vous aimez la Gazette si vous souhaitez la voir exister encore longtemps, aidez nous à la maintenir en ligne.

You must be logged in to post a comment Login