Musique: Jérémy Chatelain revient avec un nouveau single

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Jérémy Chatelain est de retour avec un nouveau titre aussi hanté qu’inclassable : C’est comment qu’on freine. Paroles de Serge Gainsbourg, musique d’Alain Bashung, Jérémy Chatelain revient cet été sous une double confrérie de choix.

Après 10 ans de silence, Jérémy Chatelain a fait il y a quelques mois, un retour remarqué avec un nouveau titre Je me rappelle. Il dévoile aujourd’hui C’est comment qu’on freine qui poursuit son net virage  musical très réussi avec des tonalités rap et électroniques.
Signé Partel Olivia, le clip de C’est comment qu’on freine est une plongée dans un monde tourmenté où une jeune femme observe une dérive nocturne en automobile. Un univers mystérieux et original, à la mesure de C’est comment qu’on freine, qui montre Jérémy Chatelain associant de façon originale chanson et hip hop dans ce deuxième volet de la trilogie musicale qui marque son grand retour sur le devant de la scène musicale.
 
 
 
 
 C’est comment qu’on freine :
 
 
 
 
 
Il y a quelques mois, Jérémy Chatelain a rompu un silence de dix ans avec « Je me rappelle ». A l’image des souvenirs personnels et collectifs qu’elle évoque, cette chanson, s’est évanouie dans l’éther.
Voici le second volet d’une trilogie en forme de manifeste, où Jérémy dévoile une esthétique qui n’appartient qu’à lui.
Le coeur de Jérémy balance entre la chanson française et le rap. Qu’il pose des harmonies sur une instru trap ou cisèle les caisses claires de ses confrères de l’electro, il ne perd jamais de vue son premier amour, la chanson. Avec « C’est comment qu’on freine », Jérémy jette un pont entre deux terres éloignées, séparées trop arbitrairement. C’est une chanson, écrite par Serge Gainsbourg et originellement chantée par Alain Bashung. Jérémy y infuse un nouveau sens harmonique, une nouvelle mélodie, sur la base d’une production spartiate digne de ce qui se fait au mieux aux Etats-Unis : 808, infrabasses. Il n’essaie pas, ce faisant, de créer une fusion mais de retranscrire un instinct, un sentiment naturel.
Les réalisateurs Partel Oliva ont emprunté au rap contemporain et au cinéma français des années 80 de quoi appuyer cette ambition. Poussés à l’étrangeté par les paroles de Gainsbourg, ils ont renversé le point de vue du morceau pour donner la parole à la fille de l’histoire.
Qui est-elle ? Va-t-elle s’arrêter ? Veut-elle seulement freiner ? Elle n’est plus la victime de l’indécision masculine mais l’officiante d’un rituel automobile sombre et étrange.
 
 
 
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